Job, Life & Happiness

Elodie nous révèle ce qui a déclenché son envie de se lancer dans l'aventure du bilan de compétences.

Elodie a pu candidater à une formation de niveau licence, grâce à son expérience professionnelle.

Elodie nous révèle comment et pourquoi elle s'est dirigée vers les métiers de la qualité.

Elodie partage avec nous ses sentiments sur le fait de retourner en formation pour une reconversion professionnelle.

Elodie nous explique pourquoi nos rêves n'appartiennent pas qu'à nous.

Elodie nous dévoile ce qu'il se trouve de l'autre côté de la peur.

Ecouter le portrait sonore complet d'Elodie (durée totale : 4,56 mn).

 

Texte du portrait sonore d’Elodie (mis en ligne 08/2022) :

Bonjour à tous. Aujourd’hui, Elodie nous révèle ce qui a déclenché son envie de se lancer dans l’aventure du bilan de compétences.

Elodie : Le déclencheur? La prise de conscience, ça a été lors d’un entretien avec mon N+1 où je me suis rendue compte que je subissais mon travail et finalement que je voulais maintenant être actrice, non plus simplement spectatrice. Donc pour ça, j’ai dû prendre les choses en main. C’est là que j’ai commencé mes premières recherches. D’abord, j’ai fait comme tout le monde. Je suis allée sur Google, j’ai fait des recherches sur : comment c’était possible de reprendre ses études après 30 ans. Finalement, toute seule, je ne m’en sortais pas trop dans mes recherches. C’est là que j’ai trouvé une information par rapport au Conseiller en Evolution Professionnelle. Ça a été ma première vraie démarche, prendre rendez vous avec lui et finalement, au cours de la discussion, on a très vite parlé du bilan de compétences et c’est là que je t’ai rencontré.

Elodie nous explique quelles ont été ses démarches.

Elodie : Alors là, j’ai validé une licence, cela sans avoir avoir passé le bac. C’est quand même une fierté personnelle. C’est ça aussi qui est intéressant avec le bilan de compétences. C’est que toute seule, je n’aurais jamais trouvé tout ça. C’est des recherches en binôme et ça, c’était très intéressant.

Elodie nous révèle comment et pourquoi elle s’est dirigée vers les métiers de la qualité.

Elodie : Alors, avec beaucoup d’accompagnement et de la recherche aussi, ce qui m’a aussi beaucoup aidé, ça a été les enquêtes métiers que j’ai faites, discuter avec des professionnels du terrain. Ça m’a vraiment fait prendre conscience des difficultés que j’allais avoir à peut-être faire ce métier, mais aussi finalement le challenge de le réussir et que je me retrouvais beaucoup dans leur discours, dans cette quête de l’amélioration. Parce qu’en fait, la qualité, ce n’est pas la perfection, c’est de se donner les moyens de toujours faire mieux avec les hommes et les femmes. C’est ce côté humain aussi qui m’a plu.

Elodie partage avec nous ses sentiments sur le fait de retourner en formation pour une reconversion professionnelle.

Elodie : En dehors du montage du dossier, démarrer à nouveau une année d’école, même si c’est en université, ça a été vraiment inconfortable dans la posture d’élève, alors que quand on est salarié, on a plus ou moins de liberté, tout dépend du poste qu’on occupe évidemment. Mais là, c’est vraiment une posture ou on doit être attentive, concentrée 8 h par jour à écouter une ou des personnes, c’était vraiment pas facile. Je pense que ce que je peux apporter comme information dans mon témoignage, c’est de bien s’organiser. Parce que finalement, la vie du foyer et de la famille, elle subit le planning de la personne qui reprend ses études. C’est pas impossible. Peut être qu’au début c’est compliqué parce que c’est comme tout changement. Ça nous bouscule dans nos habitudes, mais ça se fait. Je peux même dire qu’au bout de six mois, j’étais contente d’être revenue sur les bancs de l’école. Ça me convenait bien. Quand on a l’appui de ses enfants, de son conjoint ou de toute sa famille, en règle générale,  de ses amis aussi parfois, c’est un soutien qui n’est vraiment pas négligeable. La seule chose que je peux vraiment conseiller, c’est de se préparer à ça, de se dire que pendant un an ou dix mois ou huit mois, ça ne va pas être facile, mais c’est que ça,  en fait, c’est que huit mois, un an, c’est pas plus. Il va y avoir des jours ou ça va être peut être fatigant des jours ou ça va être un peu démoralisant. J’ai eu des moments aussi ou je n’arrivais plus à retenir les informations qu’on me donnait, comme si ma mémoire, elle, était saturée. Mais c’est des passages, il faut les accepter et essayer de les anticiper au maximum et de se dire bon, je vais mettre peut être en stand by certains week end, peut être qu’on va un petit peu moins profiter des soirées et du ciné, mais c’est pour qu’après, on soit complètement capable justement de tout revivre, de profiter de tout.

Elodie nous explique pourquoi nos rêves n’appartiennent pas qu’à nous.

Elodie : Dans les yeux de ses enfants et de son mari, on est comme une Wonder Woman, une wonder maman, une wonder nana dans leurs yeux. En fait, on sent que ce qu’on fait, c’est assez incroyable. Tant pis si c’est pas modeste. Je pense que quand on est une femme d’aujourd’hui, de toute façon, on a tellement de casquettes que le courage, il est là. De toute façon, c’est extraordinaire de voir qu’à travers leurs yeux, en fait, notre rêve, il n’est pas seulement à nous, il est à eux aussi. Quand on décide d’avoir une famille, un foyer, quand on construit tout ça, en fait, on le fait pas que pour soi et ils en profitent aussi. J’ai pu montrer à mes filles notamment, qui ne sont pas toutes petites, qui comprennent déjà bien les choses, que rien n’est impossible, qu’on peut tout faire à tout âge et qu’en fait, la vie, elle est assez incroyable.

Elodie nous dévoile ce qu’il se trouve de l’autre côté de la peur.

Elodie : En fait, la peur, elle est tout le temps, elle est partout. Le mois de septembre, il a été compliqué, mais en fait, ça passe vite. C’est que quelques jours, c’est rien. Et oui, il faut le faire. Moi, c’est juste que je vais conseiller à tout le monde qui se sent pas bien dans sa vie, qui se pose des questions. Ben si on fait, on n’y arrive, c’est tout. Si on le fait pas nous, personne ne va le faire à notre place. C’est comme pour tout, tout le temps. Il faut se booster. On me l’avait déjà dit il y a plus de huit ans reprends tes études, mais il y a huit ans, je ne l’ai pas entendu. Je ne savais pas que je pouvais, ou peut être que je me mettais des fausses limites. Les autres vont nous dire tout un tas de choses qui sont souvent juste, mais si on est pas prêt à l’accueillir, ben on ne sait pas qu’on peut. Et il faut s’écouter soi et on y arrive, on y arrive toujours.

 

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